C’est notre Nature

 

Bonjour mon petit lecteur, ma petit lectrice,

Alors, est ce que tu te plais sur ce blog? Dis moi ce que tu en penses.

Aujourd’hui, j’ai envie de te partager un bout important de ma vie. C’est un peu simple [mais tu l’auras compris j’aime les plaisirs simples] mais c’est une partie de moi quand même.

eau-iole

Source personnelle

J’aime passer du temps en plein milieu de rien.

Imagine un endroit en pleine nature, où ne règnent que l’herbe, l’eau, les roseaux, et les rats musqués, avec ton plus proche voisin à 1km de ta maison.

Tu imagines là? Le souffle du vent, le champ des canards, l’absence de bruits de voitures et… le manque de wifi? Bien!

faisan

Ce qui me plait surtout est cette sensation de détente totale. Loin du monde, loin des gens, loin des tumultes du quotidien et des agressions que l’on y trouve. Si l’amour n’est pas dans le pré, ma campagne me permet de me ressourcer, de faire une pause.

Là-bas, on peut également y faire des rencontres. Au détour d’un arbre, caché dans des herbes hautes, un faisan. Mais ça peut être des oies qui volent à hauteur d’homme, en petit groupe, qui passent tellement près qu’en tendant les bras tu pourrais l’attraper par le cou. Mais aussi un troupeau de moutons ou les chevaux du voisin qui se promènent dans leurs terres. C’est là que, discrètement, j’aime les observer. Regarder vivre des êtres vivants sans morale, sans règles de bien séance, sans Internet non plus, est incroyablement ressourçant. Les seules contraintes sont de savoir quoi manger et de simplement vivre, prendre le temps.

Tu le sais peut être, j’aime observer les comportements. Des humains dans un premier temps par ce que c’est avec eux que j’ai le plus de contact [heureusement j’ai envie de te dire…] mais aussi des animaux. Il ne faut pas oublier que nous en faisons partie, et regarder vivre les canards, nager la musaraigne, tisser l’araignée me donne toujours à réfléchir.

Cet endroit je n’y suis pas allée depuis très longtemps. Trop longtemps. Et ça me manque. Un peu comme un manque d’être en vacances, même si ça n’est qu’à quelques kilomètres de chez moi.

moutons

Il faut dire que j’ai su distinguer des espèces de volatiles au vol ou au cri avant de savoir vraiment compter. Que j’ai su reconnaitre des individus à deux ou 4 pattes d’un groupe d’une même espèce par une légère variations de plumage, ou de lainage avant de faire du vélo. Tout cela fait qu’ayant baigné dedans quand j’étais môme je suis maintenant très proche de cet univers où tout est pour être, et non pas pour exister.

Et toi petit lecteur/petite lectrice, quel est l’endroit où tu te retrouves le mieux avec toi-même?

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