T’as aimé 50 nuances de Gray?

 

Hahaaaa! Je suis sûre que tu as cliqué à cause du titre.

Tout ça pour t’attirer dans un univers totalement différent. Attention je te préviens, car c’est un livre (Fifty Shade) que je n’ai jamais lu. Il n’empêche que les premières pages et les retours de ceux qui l’ont « dévoré » est le même: Bof, insipide. Mais comme ça parle de saxe, heu… de sexe pardon, forcément ça attise les curiosités. Houlala il l’attache [la tâche… rime en -lattache. Give me five!]. Houlala il va la fessé [ou l’affaisser… bref t’as compris]. Pour moi, ça n’a rien de bien palpitant. Ceux qui s’ennuient à deux dans leur lit feraient mieux d’en discuter avec leur moitié pour pimenter un peu leurs desserts de fin de soirée plutôt que de s’extasier devant des pages aussi mal écrites. Encore un truc pour bobo parisien en manque d’émotion ou quadra et plus en manque… tout court.

Si vraiment tu veux du trash, si tu veux des histoires « hard », avec en plus le côté ultra psychologique des meilleurs thrillers ou presque… Voici LE bouquin que perso, en bonne Grenade, je conseille à tout le monde. Evidemment ce n’est pas une lecture pour les âmes sensibles.

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Source personnelle

Chaque page, chaque ligne, chaque mot est justement posé. C’est beau, c’est prenant. Prenant au point que même tes tripes s’accrochent à ce qu’elles peuvent. Et ça je t’en donne ma promesse sur la tête de mon estomac. D’ailleurs dès que mon regard croise la couverture de ce livre sur ma bibliothèque, je te promets qu’il fait un tour de Space Mountain. Rien que ça! Et non, pas la peine de chercher les chaînes, les baillons, les matelas fleuris (ou pas). Toute la tension se fait dans la tête. Dans la tienne, mais surtout dans celle du personnage. Les premières lignes, les premières phrases te chopent, te prennent, t’agrippent, te plaque au sol et t’enfoncent dans la terre par l’émotion dégagée.

Cette histoire, c’est l’histoire d’un chat. Un chat qui voit du sang. Et son maître rentre, découvre une femme. Sa femme. Gisante sur le sol, un trou béant dans le ventre. Son maître, il a tout perdu. Il cri en silence. Il cri sa tristesse. Il cri son vide. Inépuisable vide. Cette histoire, c’est l’histoire d’une fourmis. Une fourmis qui s’effraie qu’un être immense et immensément perdu se trouve là, ici, au dessus de son abris. Elle le suit, accrochée, elle aussi, à l’épaule de l’homme qui ère pendant qu’elle découvre le monde d’une autre hauteur. C’est l’histoire d’un boa qui aimerait bien manger un chat, et qui agrippe par la tête un lapin qui se débat pour sa survie, en vain. C’est l’histoire d’un homme, Wahhch, qui cherche celui qui à fait ça

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Source personnelle

Alors va. Va lire cet ouvrage, si tu t’en sens capable. 

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